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En France, Iséo serait en situation de quasi-monopole (90% de parts de marché) sur le marché de la surveillance de la qualité de l’air.
La société basée à Izarbel (le beau bâtiment en bois situé au bas de la Technopole) depuis 2003 avait été rachetée en 1996 par le groupe Vinci. Iséo emploie 18 personnes dont 14 ingénieurs de haut niveau et a réalisé un chiffre d’affaires de 2,2 millions d’euros en 2006, estimé à 2,5 millions d’euros pour 2007 dont la moitié à l’export.
Le 1er octobre dernier, Iséo a été racheté par le groupe Environnement SA pour la somme d’un million d’euros (achat entièrement réalisé en numéraire). Le groupe Environnement SA emploie près de 200 personnes sur ses sites de Poissy, son siège social dans les Yvelines, et dans ses filiales françaises et étrangères. Aujourd'hui n°1 européen de l'instrumentation de l'environnement, la société réalise plus de 70% de son activité à l'international. Environnement SA compte plus de 3000 clients répartis dans 70 pays et a réalisé un CA de 42,6 millions d’euros en 2006.
A propos du rachat d’Iséo, François Gourdon, président d'Environnement S.A, déclarait : « Iséo est une société que nous connaissons bien et qui était l'un de nos partenaires associés aux grands projets internationaux. […] Cette acquisition comprend la totalité des actifs d'Iséo à l'exception de l'immobilier, des dettes et des créances. Cela nous permet d'étendre considérablement notre offre en aval jusqu'à la fourniture de systèmes centralisés de gestion environnementale et la cartographie et la modélisation des données environnementales pour nos clients et de participer à de nouveaux appels d'offres à l'international »
Pour Christian Marchionini, directeur d’Iséo, « la synergie est évidente : commercialement nous disposons d’une offre globale dans le monde entier sur la partie mesure et traitement de l’info » tout en précisant que « la société Iséo restera sur Izarbel et sera amenée à se développer. »
En photo : Christian Marchionini, directeur d’Iséo.
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